* Le pilote de support est généralement en faute : Les voitures qui reculent ont une vue beaucoup plus limitée et sont généralement censées céder le passage au trafic venant en sens inverse. Ils ont la responsabilité de s’assurer que la zone est dégagée avant de reculer.
* Le conducteur qui part *pourrait* être en faute : Si le conducteur qui partait accélérait, était distrait ou ne surveillait pas correctement, il pourrait partager une partie ou la totalité de la faute. Par exemple, s’ils allaient trop vite pour s’arrêter en toute sécurité, ils seraient au moins partiellement en faute.
* Une faute partagée est possible : Selon les circonstances, les deux conducteurs pourraient être jugés partiellement fautifs.
Pour déterminer le défaut, les facteurs pris en compte incluent :
* Vitesse des deux véhicules : Le conducteur qui partait faisait-il un excès de vitesse ? Le conducteur qui vous accompagnait roulait-il trop lentement ?
* Visibilité : Y avait-il des obstacles bloquant la vue de l'un ou l'autre conducteur ? Était-il mal éclairé ?
* Freinage : L’un ou l’autre des conducteurs a-t-il fait une tentative raisonnable pour freiner et éviter la collision ?
* Témoignage de témoins : Les récits de témoins oculaires peuvent être cruciaux.
En bref : Même si le conducteur qui vous accompagne porte généralement la majorité des responsabilités, c'est en fin de compte aux compagnies d'assurance et/ou aux tribunaux de décider en fonction des détails spécifiques de l'accident. Il est conseillé d'impliquer la police pour créer un rapport officiel de l'incident.