* Prix élevé et fonctionnalités limitées : La RSS était chère pour ce qu’elle offrait. Son prix le mettait en concurrence avec des véhicules beaucoup plus pratiques et performants. La combinaison cabriolet/camionnette, bien que nouvelle, ne satisfaisait pleinement aucun des deux segments de marché. Ce n’était pas un cabriolet vraiment confortable ni une camionnette particulièrement utile. L'espace limité dans les lits était un inconvénient majeur.
* Faible fiabilité : Des rapports faisant état de divers problèmes mécaniques, allant des problèmes de transmission aux problèmes électriques, ont tourmenté de nombreux propriétaires de SSR. Cela a eu un impact négatif sur l'expérience globale de possession et a augmenté le coût de possession.
* Moteur sous-alimenté : L'option de moteur initiale était considérée comme sous-alimentée pour un véhicule de sa taille et de son poids, ce qui entraînait une accélération lente et une expérience de conduite peu satisfaisante.
* Production limitée et valeur de revente élevée (initialement) : Bien que la production limitée ait contribué à son côté mystique, elle signifiait également un marché potentiel plus restreint. Au départ, son prix initial élevé ne se traduisait pas bien en valeur de revente, ce qui en faisait un investissement risqué. Cela a finalement changé lorsque le SSR est devenu un peu un classique culte, entraînant une augmentation des prix, mais cela a commencé négativement pour les acheteurs.
* Style : Alors que certains aimaient le style rétro, d’autres le trouvaient démodé ou fantaisiste. Son apparence est subjective mais contribue certainement aux réactions mitigées qu’il suscite.
Il est important de noter que le SSR est devenu culte ces dernières années en raison de son caractère unique et de sa production limitée. Certains apprécient son style rétro et son caractère décalé. Cependant, son premier accueil et les problèmes évoqués ci-dessus ont largement contribué à sa réputation de véhicule décevant et, pour certains, de « pire des ». Il est plus exact de dire qu’il s’agissait d’une voiture très polarisante plutôt que définitivement l’une des pires jamais construites.