* Le conducteur qui fait marche arrière porte généralement la plus grande responsabilité. Le conducteur qui recule a le devoir de céder le passage au trafic venant en sens inverse et de s'assurer qu'il dispose de suffisamment d'espace et de visibilité avant de continuer. En effet, ils font marche arrière, ce qui limite intrinsèquement leur champ de vision et leur maniabilité.
* Le conducteur qui recule derrière pourrait partager la faute, voire être principalement fautif, si : ils conduisaient de manière imprudente, ne faisaient pas attention, suivaient de trop près ou ne freinaient pas à temps pour éviter la collision. Leur incapacité à maintenir une distance de sécurité serait un facteur contributif important.
* Une faute partagée est également possible. Si les deux conducteurs ont agi avec négligence, contribuant ainsi à l’accident, ils pourraient partager la responsabilité. Par exemple, le conducteur qui recule n'a peut-être pas vérifié correctement ses rétroviseurs et le conducteur qui le suit peut avoir été distrait.
Pour déterminer la faute, les compagnies d'assurance et les tribunaux prendront en compte des facteurs tels que :
* Déclarations de témoins : Quelqu'un a vu l'accident ?
* Images de caméras de circulation : Des caméras ont-elles filmé l'incident ?
* Rapport de police : Le rapport de police contient souvent une évaluation préliminaire de la faute.
* Dommages aux véhicules : L’étendue et la localisation des dégâts peuvent fournir des indices sur la séquence des événements.
* Récit de l'incident par chaque conducteur : Bien qu’égoïstes, ces déclarations peuvent offrir des idées.
En bref, même si le conducteur qui fait marche arrière porte souvent une plus grande responsabilité, la répartition exacte des fautes dépend d'une enquête détaillée de la situation. Ce n'est pas une question à laquelle on peut répondre définitivement sans plus d'informations.