* Densité de l'air réduite : C'est la raison principale. Les moteurs dépendent d’un mélange d’air et de carburant pour brûler. Un air plus mince à des altitudes plus élevées signifie que moins d’oxygène est disponible par unité de volume. Cela conduit à un processus de combustion plus faible, ce qui entraîne moins de puissance. L'ordinateur du moteur peut tenter de compenser en augmentant l'injection de carburant, mais la puissance globale reste réduite.
* Pression d'air inférieure : Une pression atmosphérique plus basse à des altitudes plus élevées réduit encore davantage la densité de l’air entrant dans le moteur, aggravant ainsi le problème de manque d’oxygène.
* Défis du système de refroidissement : Bien que l'air plus fin puisse *légèrement* améliorer le refroidissement du moteur au départ, la réduction de la puissance de sortie entraîne souvent une augmentation de la sollicitation du moteur. Le moteur travaille plus fort pour atteindre le même niveau de puissance, générant plus de chaleur, ce qui peut potentiellement entraîner une surchauffe si le système de refroidissement n'est pas suffisant pour répondre à la demande accrue.
* Charge accrue : La conduite en montée impose une charge supplémentaire importante sur le moteur, exigeant plus de puissance. À cela s’ajoute la réduction de la puissance de sortie due à la rareté de l’air, ce qui rend la montée du moteur encore plus difficile.
* Volatilité du carburant : À des pressions plus basses, certains carburants peuvent se vaporiser plus facilement, ce qui a un impact sur l'efficacité du système d'alimentation en carburant.
En résumé, la combinaison d’une réduction de l’oxygène, d’une pression plus faible, d’une charge moteur accrue et de problèmes de refroidissement potentiels contribuent toutes à ce que le moteur d’une voiture fonctionne moins bien dans les zones montagneuses.