* Arrêt soudain sans avertissement : Si le conducteur de tête s'est arrêté brusquement et sans aucun avertissement (par exemple, un dysfonctionnement des feux stop, un obstacle inattendu apparaissant très soudainement), le conducteur suivant pourrait avoir un argument plus fort contre sa faute. Cependant, même dans ce cas, le conducteur suivant doit toujours prouver qu'il maintenait une distance de sécurité et qu'il conduisait à une vitesse sûre selon les conditions.
* Danger routier : Si un danger routier (par exemple, un gros nid-de-poule ou des débris) provoquait un freinage brusque du conducteur principal, et que cela était inévitable, le conducteur suivant pourrait porter moins de responsabilité. Encore une fois, il est crucial de démontrer une distance et une vitesse de suivi sécuritaires.
* Panne mécanique dans le véhicule de tête : Si une défaillance mécanique complète et soudaine (par exemple, défaillance des freins) du véhicule de tête a provoqué l'arrêt, le conducteur principal peut partager une partie ou la totalité de la faute. C’est cependant très difficile à prouver.
Dans la plupart des cas, le conducteur qui heurte un autre véhicule est présumé l'avoir suivi de trop près, conduit trop vite pour les conditions ou n'a pas prêté attention. Le fardeau de la preuve du contraire incombe généralement au conducteur fautif. Même à une exception près, le conducteur fautif peut quand même partager une certaine responsabilité. En fin de compte, la faute est déterminée par les enquêteurs et éventuellement par un tribunal en fonction des circonstances spécifiques de l'accident.