1. Calcul PCM : Le PCM calcule la durée d'injection de carburant requise en fonction de diverses entrées de capteurs (comme la position du papillon, le régime moteur, la température du liquide de refroidissement, le capteur d'oxygène, etc.).
2. Sortie PCM : Le PCM envoie ensuite un *signal de masse* aux injecteurs. Il est crucial de comprendre qu'il s'agit d'un pouls *négatif* ; les injecteurs sont normalement alimentés par une alimentation constante de +12V. Le PCM met brièvement à la terre le circuit de commande de l'injecteur, complétant le circuit et permettant au courant de circuler, ouvrant ainsi l'injecteur.
3. Pilote d'injecteur (parfois intégré) : Bien que certains systèmes puissent avoir un module de commande d'injecteur séparé, dans de nombreuses Jeeps de 1988, le circuit de commande est intégré au PCM lui-même. Ce circuit gère les demandes de courant élevées des injecteurs, protégeant le PCM des dommages. Le signal de sortie du PCM est utilisé pour commuter le courant plus élevé nécessaire pour ouvrir l'injecteur.
4. Faisceau de câblage de l'injecteur : Le signal passe du PCM via un faisceau de câbles dédié aux injecteurs individuels. Chaque injecteur possède son propre fil.
En bref, le signal du PCM n'est pas directement une impulsion à courant élevé envoyée à l'injecteur. Il s'agit d'un signal à faible courant qui *contrôle* le chemin de courant plus élevé vers l'injecteur, lui permettant de s'ouvrir et d'injecter du carburant. La largeur d'impulsion détermine la quantité de carburant injectée. Ce système est appelé injection de commutation au sol .