* Statut et mise en scène : Modifier des voitures est un moyen d’exprimer l’individualité et la richesse (ou l’aspiration à celle-ci). De grosses jantes coûteuses et un kit de rehausse (même modeste) sont des marqueurs visuels qui peuvent signaler une envie de se démarquer et de se mettre en valeur. La Caprice, étant une voiture plus grande et quelque peu imposante, se prête à ce genre de modification.
* Préférence esthétique : Le look est considéré comme attrayant pour certaines communautés spécifiques. La combinaison peut être considérée comme agressive, élégante ou simplement différente de la norme. Les normes de beauté varient considérablement selon les cultures et les sous-cultures.
* Influence de la culture hip-hop : La personnalisation des voitures est étroitement liée à la culture hip hop, et certains styles sont devenus emblématiques au sein de cette communauté et au-delà. Le style « donk », par exemple, présente des jantes tout aussi surdimensionnées sur les véhicules surélevés. Bien qu'un ascenseur d'un pied ne soit pas un ascenseur complet, il partage certaines similitudes esthétiques.
* Considérations pratiques (potentiellement) : Un petit élévateur peut améliorer la garde au sol, ce qui peut être bénéfique dans les zones où les routes sont cahoteuses ou les nids-de-poule. Cependant, il s’agit probablement d’une considération secondaire par rapport aux objectifs esthétiques.
Il est important de noter que les généralisations concernant des communautés entières sont problématiques. Tout le monde dans une zone urbaine donnée n’apprécie pas ou ne participe pas à ce type de modification automobile. La popularité de ce style est un phénomène localisé au sein de sous-cultures spécifiques. De plus, associer cette modification uniquement au « ghetto » est un stéréotype néfaste.