* Déclarations de témoins : Y a-t-il des témoins qui ont vu les événements se dérouler ? Leurs comptes peuvent être cruciaux.
* Rapport de police : Si la police a été impliquée, son rapport documentera la scène, les premières déclarations et toutes les conclusions qu'ils ont tirées sur la faute. Cependant, les rapports de police ne sont pas toujours définitifs quant à la faute.
* Dommages au véhicule : L'emplacement et le type de dommages causés aux deux véhicules sont examinés. La configuration des dégâts peut parfois suggérer quelle voiture a initié le contact. Par exemple, si les dommages causés à la voiture dépassée se situent principalement sur le côté et que l’autre voiture présente des dommages correspondant à la collision avec un objet immobile, cela peut suggérer que la voiture qui dépasse était en faute. Toutefois, cela n’est pas infaillible.
* Preuve physique : Des traces de dérapage, des débris ou d'autres preuves physiques sur les lieux peuvent fournir des indices.
* Déclarations des pilotes : Les deux pilotes livreront leur récit de l'événement. Ces risques sont considérés mais souvent considérés avec prudence, car les conducteurs sont naturellement enclins à se protéger.
* Photos et vidéos : Si quelqu’un a pris des photos ou des vidéos des véhicules ou de la scène, ces preuves sont extrêmement précieuses.
En bref : L'expert tentera de reconstituer l'accident sur la base des preuves disponibles. Il est très difficile de déterminer qui a frappé en premier *juste* à partir des dégâts décrits. Les dégâts correspondent à un glissement latéral, mais la cause du contact initial nécessite une enquête plus approfondie. L'enquête se concentrera sur le conducteur qui conduisait son véhicule de manière négligente, quel que soit le moment précis où le contact s'est produit. Un conducteur qui tente de dépasser de manière dangereuse peut être considéré comme fautif même si l'autre conducteur a légèrement contribué à la collision, par exemple en se trouvant partiellement dans la voie de dépassement.